Actus de l'ESAM

Lalla en semestre universitaire à Prague ! Découvrez son parcours !

09|04
2019

Je m’appelle Lalla Macina, j’ai 19 ans et je suis mauritanienne. J’ai intégré l’ESAM après un BAC S et je suis actuellement en deuxième année du Bachelor Management en Gestion Internationale à l’ESAM.

Pourquoi avoir choisi d’effectuer un semestre universitaire ?

L’ESAM nous offre un cursus professionnalisant et tourné sur l’international, j’ai donc choisi de profiter au maximum des opportunités qui m’étaient offertes.

J’ai effectué un échange en première année à Dublin, c’était une expérience très enrichissante tant sur le plan professionnel que personnel. C’est pourquoi j’ai de nouveau choisi d’aller à la  découverte d’un nouveau pays. Les différentes méthodes d’apprentissage à l’international me permettent d’enrichir mes connaissances et de consolider mes acquis tout en profitant d’une ouverture culturelle.

Quel est le lien avec les cours à l’ESAM ? Qu’apprends- tu ?

L’université m’a proposé des modules tournés sur la finance internationale, ce qui me convient parfaitement puisque je compte me spécialiser en finance l’année prochaine.

J’ai également choisi un module portant sur la sécurité européenne et les institutions internationales, car ces deux thèmes me touchaient particulièrement. J’ai choisi de compléter mon cursus avec deux autres cours, un sur le marketing et l’étude du marché Tchèque, les clients et les investisseurs, et un autre sur l’histoire culturelle des terres Tchèques.

Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées au cours de ton adaptation ?

 

La plus grande difficulté à laquelle j’ai à faire face, c’est la barrière de la langue. La langue tchèque est assez difficile à apprendre, un peu comme toutes les langues de l’Est. Après deux mois à Prague je savais à peine dire bonjour ! Grâce à mes camarades je peux communiquer plus facilement avec les locaux, mais j’ai toujours du mal à m’intégrer.

Parle-nous des différences culturelles les plus flagrantes que tu as observées

Les Tchèques ne sont pas très souriants et ont l’air assez méfiant, ce qui n’aide pas vraiment à briser la glace. Mais en réalité, quand on commence à comprendre la culture, on peut facilement lancer une conversation dans la rue. J’ai remarqué que les Tchèques adoraient parler de l’international et discuter des coutumes en dehors de leur pays.

Une anecdote ?

J’ai, au départ, appris quelques mots de base tels que « bonjour » et « merci ». C’est alors tout naturellement que je disais « bonjour » aux gens quand je voulais lancer une conversation. En fait, je pensais leur dire « bonjour », mais ce n’est qu’après quelques conversations dans la rue qu’une personne a finalement eu l’honnêteté de m’apprendre que je confondais « bonjour » avec « merci ». Bref quoi qu’il en soit, on ne peut pas dire que je suis impolie !