École de droit : les nouveaux visages du droit international public

École de droit : découvrez comment le droit international public forme des juristes engagés capables d’agir dans les institutions et ONG.

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Le droit international public façonne le monde et ouvre des carrières à l’échelle globale. Comment intervenir efficacement dans des organisations internationales ? Quelles compétences permettent de défendre les droits humains ou de contribuer à la diplomatie ?

L' école de droit à l’ESAM prépare les étudiants à ces défis. Comprendre les règles qui régissent les relations entre États, protéger les populations vulnérables et agir pour la justice deviennent des compétences concrètes et recherchées.

Explorons les nouveaux visages du droit international public et sur les parcours qui permettent d’agir, d’innover et de s’engager au service de causes essentielles dans un monde en constante évolution.

1. Une école de droit tournée vers le monde

Le monde change vite. Les crises internationales bousculent les équilibres juridiques. Face à ces mutations, l’école de droit devient un véritable laboratoire d’ouverture. Elle forme des esprits capables de penser la justice au-delà des frontières, dans un univers où les décisions d’un État peuvent influencer le reste du monde.

1.1. Le droit au-delà des frontières

Le droit n’est plus une affaire nationale. Les juristes modernes doivent comprendre les interactions entre lois, coutumes et traités internationaux. Cette approche globale aide à résoudre les défis planétaires de migrations, du climat et du numérique qui ne connaissent pas de frontières.

Les étudiants explorent les grands systèmes juridiques comme la common law anglo-saxonne, le droit civil européen, ou encore les modèles africains et asiatiques. Cette comparaison développe leur agilité intellectuelle et leur capacité d’adaptation à tout environnement juridique. Ils apprennent à raisonner en intégrant plusieurs cadres normatifs à la fois.

Les cours incluent aussi l’étude des conventions internationales. On y décrypte les textes fondateurs comme la Convention de Genève sur les réfugiés ou l’Accord de Paris sur le climat. Ces traités définissent aujourd’hui la pratique du droit global.

Les ateliers pratiques mettent les étudiants en situation réelle. Simulations de procès, arbitrages commerciaux, études de cas environnementaux. Tout est conçu pour comprendre comment le droit s’applique dans un contexte transnational. Ces expériences développent une pensée stratégique et une solide culture du compromis.

1.2. Des institutions internationales incontournables

Aucun juriste ne peut agir à l’international sans connaître les institutions qui façonnent le droit public mondial. L’ONU reste la pierre angulaire de cette architecture juridique. Ses organes, comme le Conseil de sécurité ou la Cour internationale de Justice, jouent un rôle décisif dans la prévention des conflits et la médiation entre États.

Autour de ces acteurs gravitent d’autres organisations majeures. L’OMC fixe les règles du commerce mondial, tandis que la Banque mondiale soutient les réformes juridiques dans les pays émergents. Ces institutions produisent des normes économiques qui influencent directement les législations nationales.

Les ONG sont également des acteurs essentiels. Amnesty International ou Human Rights Watch surveillent la mise en œuvre du droit humanitaire et des libertés fondamentales. 

Leurs rapports guident souvent les décisions des tribunaux internationaux et des diplomates. Cette interaction entre société civile et institutions officielles montre que la justice mondiale se construit aussi hors des enceintes étatiques.

1.3. Une culture juridique mondiale

Dans une société interconnectée, les juristes doivent penser globalement. C’est pourquoi les écoles privilégient désormais une approche culturelle du droit. Les étudiants découvrent la diversité des pratiques juridiques et les valeurs universelles qui les relient : équité, dignité, responsabilité.

L’apprentissage passe par le multilinguisme. L’anglais juridique, l’espagnol ou l’arabe deviennent des outils indispensables pour plaider, négocier ou rédiger à l’international. L’Académie de droit international de La Haye offre chaque année des programmes d’été très suivis sur le droit public mondial.

La mobilité académique renforce cette ouverture. Les séjours d’échange et les doubles diplômes permettent de confronter les systèmes légaux. Cette immersion développe une compréhension fine des différences culturelles, essentielle pour éviter les malentendus juridiques.

La culture juridique mondiale repose sur la défense des droits humains. Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (OHCHR) publie chaque année des rapports qui inspirent la recherche et l’enseignement dans les formations internationales.

2. Le droit international public, un pilier des relations mondiales

Les crises globales nous rappellent que les États sont liés entre eux. Le droit public international structure ces relations. Il régule les conflits, protège les populations, façonne les politiques globales.

2.1. La souveraineté et la coopération

La souveraineté reste le principe fondamental : chaque État décide librement de ses lois sur son territoire. Mais dans le monde interconnecté, cet isolement est impossible. Les États doivent coopérer pour gérer des défis communs : changement climatique, sécurité, santé publique.

La coopération s’exprime à travers les traités bilatéraux ou multilatéraux. Par exemple, l’ONU invite les États à signer des conventions communes. La cérémonie des traités illustre cet effort collectif ; elle réunit plus de 600 traités multilatéraux pour renforcer l’engagement international.

Les États peuvent déléguer une part de leur souveraineté à des organisations internationales comme l’OMC ou l’Organisation mondiale de la santé. En échange, ils gagnent en efficacité dans la gestion d’enjeux qui dépassent leurs frontières.

Cependant, le dilemme persiste : jusqu’où aller dans la coopération sans diluer la capacité de décision nationale ? Cet équilibre est au cœur des débats en droit public mondial.

2.2. La protection des peuples

Le droit public international vise à protéger les populations lors de conflits, de crises humanitaires ou de violations massives des droits.

Des conventions comme la Convention de Genève, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques ou la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) instituent des normes pour encadrer les interventions humanitaires et garantir les libertés fondamentales.

Des tribunaux spécialisés interviennent aussi. La Cour pénale internationale (CPI) juge des crimes de guerre, de génocide ou des crimes contre l’humanité. Le Monde rappelle qu’en 2025, des mandats d’arrêt ont été émis contre des responsables pour violations du droit humanitaire.

L’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne publie chaque année un rapport pointu sur les évolutions des libertés dans l’UE. Le Rapport sur les droits fondamentaux met en lumière des risques croissants sur la liberté d’expression, les droits des migrants et la protection des femmes.

Les étudiants en droit apprennent à mobiliser ces outils. Ils saisissent comment les tribunaux, les ONG et les mécanismes internationaux protègent les droits des êtres humains.

2.3. La régulation globale

Le droit international dépasse le simple règlement des conflits. Il influence directement les politiques publiques nationales dans les domaines économiques, environnementaux et sociaux.

Les traités sur le climat, la biodiversité ou les émissions de gaz à effet de serre imposent des obligations aux États. Ces normes orientent les lois nationales, l’urbanisme ou les politiques agricoles.

En économie, l’OMC impose des règles de concurrence et de commerce. Un État ne peut pas adopter une mesure protectionniste qui viole ses engagements internationaux sans risquer des sanctions institutionnelles.

Les normes sociales émergent aussi. Par exemple, les conventions de l’Organisation internationale du travail (OIT) définissent les droits des travailleurs. Ces normes exercent une influence sur le droit du travail dans chaque pays.

La création de nouveaux tribunaux illustre cette régulation moderne. En 2025, un tribunal spécial pour le crime d’agression contre l’Ukraine a été institué par des États du Conseil de l’Europe pour juger des actes d’agression internationaux.

Cette régulation globale oblige les juristes à penser à une autre échelle. Ils doivent savoir naviguer entre droit interne, obligations internationales et enjeux de gouvernance mondiale.

3. Les carrières ouvertes après une école de droit en droit international

Le droit international public ouvre de nombreuses perspectives. Il relie le droit, la diplomatie et le développement. Les diplômés deviennent des acteurs capables d’agir à l’échelle mondiale et d’influencer des politiques publiques ou humanitaires.

3.1. Les organisations internationales

Les organisations internationales représentent un premier débouché majeur pour les juristes. L’ONU, l’UNESCO, l’Union européenne ou le PNUD recrutent des diplômés pour travailler sur des dossiers complexes comme des arbitrages, des négociations de traités et des suivis juridiques des États.

Ces institutions offrent des postes permanents, des contrats temporaires ou des stages. Chaque mission permet d’acquérir une expertise pointue en droit public international, diplomatie multilatérale et gouvernance mondiale.

Les candidats doivent maîtriser plusieurs langues et posséder une expérience internationale, même courte. Des programmes spécifiques, comme le Graduate Programme de l’ONU, offrent des parcours formateurs pour les jeunes diplômés.

Travailler dans ces organisations permet d’influencer concrètement la législation internationale et d’assurer la mise en œuvre des normes juridiques mondiales. Les juristes participent aussi à des missions de conseil auprès des États et des agences spécialisées.

3.2. Les ONG et associations humanitaires

Les ONG et associations humanitaires recrutent des juristes pour défendre les droits humains, l’accès à la justice et la protection de l’environnement. Ces structures interviennent sur le terrain ou à distance pour accompagner des populations vulnérables et influencer les politiques publiques.

Les missions peuvent inclure la rédaction de rapports juridiques, le plaidoyer auprès des institutions internationales, la formation de partenaires locaux ou la coordination de projets humanitaires. Chaque expérience permet de développer des compétences pratiques et stratégiques en droit international humanitaire.

Des ONG comme Amnesty InternationalMédecins Sans Frontières ou CARE France proposent des stages, volontariats et contrats opérationnels.

Ces carrières exigent engagement personnel et capacité d’adaptation. Elles permettent aux juristes de transformer leur expertise en actions concrètes et mesurables. L’expérience sur le terrain, même de courte durée, est un véritable atout dans ce secteur compétitif.

3.3. Les institutions diplomatiques

Les institutions diplomatiques ambassades, ministères des Affaires étrangères, missions permanentes recherchent des juristes spécialisés en droit international public et relations internationales. Ces profils sont essentiels pour négocier des accords, représenter leur pays et analyser des situations complexes à l’échelle globale.

Les stages ou programmes proposés par le ministère français des Affaires étrangères permettent de découvrir les mécanismes de la diplomatie et les négociations multilatérales.

Ces carrières offrent une vision globale et stratégique du droit international public. Les juristes interviennent sur la paix, la sécurité, la coopération entre États et le développement durable. Les postes permanents permettent également de participer à des missions de conseil juridique pour des organisations internationales ou des États partenaires.

Les diplômés en droit international peuvent évoluer dans un large éventail de secteurs comme les institutions, les ONG, la diplomatie, le plaidoyer ou la gouvernance mondiale. Ces carrières exigent engagement, rigueur et ouverture internationale, mais offrent des opportunités uniques d’influence et d’action concrète à l’échelle globale.

4. L’école de droit comme incubateur d’engagement

L’ESAM forme des juristes capables de transformer le droit et d’agir à l’échelle internationale. La pédagogie combine pratique, expertise et éthique. Chaque étudiant est encouragé à devenir un acteur du changement, en maîtrisant les enjeux globaux et en développant une conscience professionnelle solide.

4.1. Une formation ancrée dans la réalité internationale

L’ESAM Paris place les étudiants au cœur de la pratique juridique. Simulations diplomatiques et concours de plaidoiries leur permettent d’expérimenter des situations proches de la réalité professionnelle. Ces exercices renforcent la capacité à négocier, argumenter et défendre des positions complexes.

Les projets de recherche sur les enjeux mondiaux complètent cette approche. Les étudiants explorent le droit humanitaire, la diplomatie, l’environnement et la gouvernance mondiale. Cette immersion permet de comprendre les interactions entre normes nationales et internationales.

Participer à des concours internationaux de plaidoirie permet de mettre en pratique la théorie. Les étudiants y défendent des cas fictifs mais réalistes, confrontant leurs arguments aux standards internationaux.

Ces expériences stimulent l’esprit critique et favorisent le développement des compétences interculturelles. Les étudiants acquièrent ainsi une compréhension concrète des enjeux internationaux et des pratiques juridiques transnationales.

4.2. Des enseignants issus du terrain

L’enseignement combine théorie et pratique grâce à des professionnels expérimentés. Magistrats, avocats et diplomates partagent leurs expériences pour relier les concepts à des situations réelles. Cette approche concrète rend l’apprentissage vivant et pertinent.

Les échanges avec ces experts offrent un mentorat précieux. Ils guident les étudiants dans leur orientation professionnelle et ouvrent des perspectives de carrière dans le droit international, la diplomatie ou les ONG. Les conseils de ces professionnels renforcent la préparation à l’insertion sur le marché du travail.

Chaque cours intègre des études de cas réelles, tirées de décisions judiciaires ou de négociations internationales. Cela permet aux étudiants de comprendre les mécanismes institutionnels et d’appliquer le droit avec discernement.

Cette pédagogie favorise également le réseautage et le développement de relations professionnelles durables. Elle prépare les étudiants à évoluer dans un environnement international exigeant et à devenir des juristes opérationnels et polyvalents.

4.3. L’éthique comme fil conducteur

L’éthique est au cœur de la formation à l’ESAM. Les étudiants apprennent à agir avec responsabilité et transparence. La réflexion sur les implications sociales et économiques de leurs décisions est constante. L’objectif est de former des juristes capables de défendre l’intérêt général.

Les cours abordent les dilemmes moraux et les choix difficiles que peuvent rencontrer les professionnels du droit. Les étudiants explorent des situations où l’intégrité et la justice doivent guider chaque action. Cette approche prépare à des missions dans des contextes internationaux complexes.

L’école encourage également l’engagement dans des projets concrets de droits humains ou de développement durable. Ces expériences permettent d’appliquer les connaissances acquises et de mesurer l’impact réel du droit sur les populations et les institutions.

En mettant en synergie une bonne pratique, un bon encadrement par des professionnels et une éthique irréprochable, l’ESAM transforme ses étudiants en juristes compétents et responsables. Cette formation complète les prépare à relever les défis du droit international public et à devenir des acteurs engagés dans la société.

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5. Les compétences développées au sein d’une école de droit internationale

Les juristes modernes doivent allier expertise juridique, ouverture culturelle et agilité intellectuelle. La formation internationale leur permet de développer ces compétences essentielles. Elle prépare à naviguer dans un environnement complexe, où droit, diplomatie et coopération mondiale se croisent.

5.1. Compétences analytiques

La capacité d’analyse est centrale pour tout juriste international. Les étudiants apprennent à interpréter des textes complexes et à anticiper les conséquences des décisions internationales. Cette compétence permet de proposer des solutions adaptées aux situations juridiques transnationales.

L’apprentissage inclut l’étude de traités, conventions et jurisprudences internationales. Les étudiants sont formés à évaluer les impacts économiques, politiques et sociaux des décisions juridiques. Cela développe leur esprit critique et leur rigueur intellectuelle.

Les travaux pratiques renforcent cette expertise. Cas pratiques, simulations de procès et recherches documentaires permettent d’appliquer les connaissances théoriques à des situations concrètes. Les juristes en formation acquièrent ainsi une maîtrise du raisonnement juridique appliqué au contexte international.

Cette compétence analytique prépare à des carrières dans les organisations internationales, les ONG ou les institutions diplomatiques. Elle est indispensable pour naviguer dans les systèmes juridiques complexes et fournir des avis fiables et précis.

5.2. Compétences linguistiques

La maîtrise des langues est essentielle pour travailler à l’international. L’anglais juridique est incontournable, mais la connaissance d’autres langues comme l’espagnol, le mandarin ou l’arabe constitue un avantage stratégique. Cette compétence facilite la rédaction de documents juridiques et la participation à des négociations multilingues.

Les programmes incluent la traduction juridique, la rédaction de contrats internationaux et la présentation orale dans plusieurs langues. Ces exercices développent la précision, la clarté et la rigueur dans l’expression juridique.

Les étudiants pratiquent également l’anglais juridique à travers des simulations, conférences et échanges internationaux. Cela leur permet de s’adapter aux différents registres et contextes professionnels, indispensables pour évoluer dans des institutions mondiales.

Ces compétences linguistiques ouvrent les portes des organisations internationales, des cabinets spécialisés et des ONG. Elles renforcent la confiance des étudiants pour intervenir dans des environnements multilingues et multiculturels.

5.3. Compétences interculturelles

Les juristes internationaux travaillent avec des équipes diverses. La diplomatie, l’écoute active et l’adaptabilité sont des compétences essentielles. Les étudiants apprennent à comprendre les codes culturels et à adapter leur communication selon les contextes.

Les programmes incluent des projets collaboratifs internationaux et des stages à l’étranger. Ces expériences permettent de développer des relations de travail solides avec des partenaires de nationalités variées.

Les formations en droit multilingue et interculturel renforcent cette ouverture. Les étudiants sont préparés à anticiper les différences culturelles et à gérer des négociations complexes. Cette compétence facilite la coopération et le respect mutuel au sein des organisations internationales.

Ces aptitudes interculturelles sont un atout majeur pour évoluer dans des contextes diplomatiques, ONG ou tribunaux internationaux. Elles complètent les compétences analytiques et linguistiques pour former des juristes complets et efficaces.

6. Le rôle des ONG et institutions dans la formation des futurs juristes

Les organisations internationales offrent un terrain d’apprentissage unique aux étudiants d’une école de droit. Elles permettent de confronter la théorie juridique à la réalité de la justice internationale, du plaidoyer et de la coopération mondiale. Ces expériences enrichissent le parcours académique et préparent à des carrières engagées.

6.1. Des stages à forte dimension humaine

Les stages en ONG ou institutions internationales sont essentiels pour développer une expérience pratique. Les étudiants participent à des missions de plaidoyer, de recherche juridique appliquée ou d’aide humanitaire. Ces expériences favorisent l’acquisition de compétences opérationnelles et renforcent l’esprit d’engagement.

Les missions permettent d’agir directement sur le terrain. Par exemple, travailler avec le HCR ou Médecins Sans Frontières implique de comprendre les enjeux légaux liés aux réfugiés ou à l’aide humanitaire. Ces contextes exigent rigueur, adaptabilité et sens des responsabilités.

Participer à ces stages permet également de développer des compétences en rédaction juridique, en analyse de dossiers et en communication interculturelle. Les étudiants confrontent leurs connaissances aux réalités du droit international et aux contraintes institutionnelles.

Ces expériences renforcent la motivation et le sentiment d’utilité. Les étudiants voient concrètement l’impact de leurs actions sur les populations et les politiques publiques, ce qui nourrit leur vocation de juriste engagé.

6.2. Des réseaux professionnels solides

Les stages et missions constituent un véritable réseau professionnel. Travailler avec des experts, diplomates et juristes internationaux enrichit la perspective des étudiants. Ces connexions sont un atout précieux pour la construction d’une carrière internationale.

Les organisations comme l’ELSA offrent des opportunités de stages et d’échanges dans divers pays, facilitant la rencontre avec des professionnels du droit. Ces expériences permettent de développer des compétences en négociation, gestion de projet et coordination internationale.

Chaque mission apporte également une reconnaissance académique et professionnelle. Les expériences acquises démontrent la capacité des étudiants à évoluer dans des environnements exigeants et à gérer des problématiques complexes.

Ces réseaux ouvrent des portes vers des carrières au sein des Nations Unies, de l’Union européenne ou d’ONG internationales. Les relations établies servent de tremplin pour des missions à responsabilité et des projets à portée globale.

6.3. Une vocation affirmée

Les expériences en ONG et institutions internationales renforcent l’engagement des étudiants pour la justice mondiale. Elles permettent de relier savoir juridique et action concrète, en mesurant l’impact réel sur les droits humains et les populations.

Les missions exposent les étudiants à des problématiques telles que les violations des droits fondamentaux, les crises humanitaires ou les enjeux environnementaux. Cette exposition aiguise leur sens de l’éthique et leur capacité de décision dans des contextes complexes.

Ces expériences permettent aussi de renforcer la confiance et l’autonomie des futurs juristes. Elles donnent le goût de l’action et la volonté d’apporter des solutions durables dans un environnement international exigeant.

Ces stages ne se limitent pas à une expérience professionnelle. Ils constituent un véritable tremplin pour construire une carrière qui allie expertise juridique, engagement humain et responsabilité globale.

7. L’école de droit ESAM : un tremplin vers une carrière globale

À Paris, l’ESAM s’impose comme un lieu d’excellence pour les étudiants aspirant à une carrière juridique ouverte sur le monde. Sa pédagogie innovante, ses partenariats internationaux et sa vision tournée vers l’avenir font d’elle un acteur clé dans la formation des juristes de demain.

7.1. Une pédagogie innovante

L’ESAM adopte une pédagogie active et participative, intégrant des outils numériques et des expériences terrain. Les étudiants sont plongés dans des situations réelles, favorisant l’apprentissage par l’action. Cette approche les prépare à penser, argumenter et négocier efficacement dans un contexte international.

Par exemple, le Bachelor en Droit de l’ESAM propose des cours interactifs, des études de cas et des simulations de plaidoiries, permettant aux étudiants de développer des compétences pratiques dès le début de leur formation. Cette méthode favorise une compréhension approfondie des enjeux juridiques contemporains et prépare les étudiants à relever les défis du monde globalisé.

De plus, l’ESAM encourage l’esprit entrepreneurial chez ses étudiants. À travers des projets collaboratifs et des ateliers de réflexion, les étudiants sont amenés à proposer des solutions innovantes aux problématiques juridiques actuelles. Cette dynamique stimule leur créativité et leur capacité à s’adapter aux évolutions rapides du secteur juridique.

Cette pédagogie innovante place l’ESAM à la pointe de la formation juridique, offrant à ses étudiants les outils nécessaires pour exceller dans un environnement professionnel exigeant et en constante évolution.

7.2. Des partenariats à l’étranger

L’ESAM dispose d’un réseau de plus de 100 universités partenaires à travers le monde, offrant ainsi à ses étudiants des opportunités d’échanges et de mobilités internationales. Ces partenariats permettent aux étudiants d’élargir leurs horizons culturels et d’acquérir une perspective globale du droit.

Par exemple, les étudiants peuvent choisir d’étudier sur le campus de Dublin, où ils suivent des cours en droit comparé et en droit international, tout en découvrant le système juridique irlandais. Cette expérience enrichit leur parcours académique et leur offre une immersion dans un environnement juridique différent.

De plus, l’ESAM favorise la mobilité des étudiants à travers des programmes tels qu’Erasmus+, permettant des échanges avec des institutions européennes. Ces programmes renforcent l’employabilité des diplômés en leur offrant une expérience internationale reconnue.

Ces partenariats internationaux témoignent de l’engagement de l’ESAM à former des juristes capables d’évoluer dans un contexte mondial et multiculturel, répondant ainsi aux besoins du marché du travail international.

7.3. Une ouverture sur l’avenir

Les diplômés de l’ESAM évoluent vers des postes à responsabilités au sein d’organisations internationales, d’ONG ou de services diplomatiques. Grâce à une formation solide et à une expérience internationale, ils sont préparés à relever les défis juridiques mondiaux.

Par exemple, certains anciens étudiants occupent des fonctions de juristes d’affaires dans des multinationales, conseillant sur des questions de conformité et de réglementation internationale. D’autres travaillent au sein d’organisations non gouvernementales, œuvrant pour la protection des droits humains et le développement durable.

L’ESAM accompagne ses diplômés dans leur insertion professionnelle en leur offrant des services de coaching, des ateliers de préparation aux entretiens et un accès à un réseau d’alumni actif. Cette approche personnalisée facilite la transition vers le monde du travail et soutient le développement de carrières internationales.

Ainsi, l’ESAM prépare ses étudiants à devenir des acteurs du changement, capables de contribuer à la justice mondiale et de s’impliquer dans des projets ayant un impact positif à l’échelle internationale.

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Pour résumer…

Le droit international public ouvre des perspectives passionnantes pour ceux qui souhaitent agir à l’échelle mondiale. L’’ESAM forme les étudiants à comprendre les enjeux diplomatiques, humanitaires et juridiques complexes, et à intervenir efficacement dans des contextes internationaux.

Les compétences acquises en analyse juridique, négociation, rédaction de traités et gestion de projets multiculturels permettent de s’insérer dans des carrières en ONG, institutions internationales ou services diplomatiques.

Cette expertise prépare à relever les défis contemporains du droit mondial et à contribuer activement à la protection des droits humains et à la résolution de conflits internationaux.

En combinant savoir-faire technique, ouverture culturelle et sens éthique, les étudiants deviennent des professionnels capables d’influencer positivement le monde, tout en développant un parcours professionnel solide et reconnu à l’international.

Prêt à devenir l’un des nouveaux visages du droit international public ? Contactez-nous dès aujourd’hui pour rejoindre une école de droit prestigieuse !

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