Le métier de juriste fiscaliste : missions et compétences

Missions d’un juriste fiscaliste

  • Assurer une veille permanente de l’environnement juridique afin d’appliquer et d’expliquer les modifications apportées aux textes juridiques à ses clients ou à ses collaborateurs
  • Veiller constamment à éviter tout manquement à la loi
  • Informer les différents services (direction commerciale, direction financière, ressources humaines…) de la nouvelle législation s’appliquant au régime des retraites ou à la fiscalité· Assurer la gestion des contentieux bancaires et fiscaux, prendre en charge le suivi juridique des dossiers et le contrôle des déclarations fiscales des clients
  • Représenter l’entreprise et défendre ses intérêts auprès de l’administration fiscale et des tribunaux
  • Conduire et animer les formations à thématique juridique ou fiscale
  • Conseiller la direction de l’entreprise en fonction de ses projets (fusion-acquisition, implantation à l’étranger…) sur les options fiscales les plus avantageuses.

Compétences du juriste fiscal

  • Maîtrise des procédures de contrôle fiscal et de recouvrement des créances
  • Maîtrise des lois de finance et connaissance du code des impôts
  • Connaissance du droit patrimonial, du droit des sociétés, du droit international et des régimes fiscaux
  • Maîtrise des outils informatiques et connaissance des bases de données juridiques ;
  • Maîtrise de l’anglais juridique pour connaître les normes internationales et être apte à comparer les politiques fiscales des entreprises étrangères

Qualités

  • Sens du contact et de l’écoute
  • Rigueur, autonomie et résistance au stress
  • Aisance à manier les chiffres
  • Objectivité et capacité d’analyse et de synthèse afin d’interpréter la législation

Profil

Un diplôme de niveau bac+5, voire plus, est exigé pour accéder au métier de juriste fiscaliste. L’obtention d’une formation Bac+5 de type Master spécialisé en droit fiscal (droit des affaires et de fiscalité, stratégie fiscale des entreprises, fiscalité internationale…) ou d’un DJCE (diplôme de juriste-conseil d’entreprise) est très appréciée des recruteurs. Plusieurs formations sont disponibles pour exercer ce métier.

Salaire du juriste fiscaliste

Un débutant peut prétendre à un salaire mensuel brut qui varie entre 2 500 et 2 900 €, tandis qu’un juriste fiscaliste expert gagne environ 5 000 euros brut par mois. Il est difficile pour un juriste fiscaliste d’évoluer vers un autre poste : son métier est très spécifique. Cependant, il peut choisir de se spécialiser dans un aspect particulier du droit ou devenir responsable juridique d’une grande société.

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